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    GEMINI
    Guide IA · Série Gemini 1/14

    Gemini en 2026 : comprendre l’écosystème Google AI

    Gmail, Docs, Drive, Maps, Chrome, Android et maintenant Windows : Gemini vit dans chacune des applications Google que vous utilisez tous les jours, probablement sans que vous en ayez pris la mesure. L’app dépasse le milliard d’utilisateurs mensuels, Google traite trois mille milliards de tokens chaque jour, et l’assistant ne se contente plus de répondre : il agit à votre place. Ce guide pose les bases de l’écosystème Google AI : modèles, plans, interfaces, capacités et feuille de route.

    Gemini est l’assistant IA de Google. Son modèle le plus avancé, Gemini 4 Argon, est disponible depuis le 13 octobre 2026, et il ouvre la quatrième génération de la famille. La plateforme s’accède depuis trois interfaces principales et s’étend à sept applications Google Workspace. S’y ajoute une dizaine de surfaces créatives, développeur et grand public. Les derniers mois ont été mouvementés : quatre modèles Flash en un peu plus de cent jours, un modèle Pro abandonné, un nouveau modèle phare, des comptes gratuits ramenés au mode Auto et un agent personnel rebaptisé Task, toujours fermé à l’Europe. Ce guide reprend chaque couche dans l’ordre : d’abord le modèle, ensuite l’app, puis les plans, puis l’extension dans Workspace, enfin le reste de l’écosystème.

    Les modèles Gemini : où en est-on vraiment

    La lecture de l’offre Google a encore changé. Le plan annoncé à Google I/O tenait en trois pièces : un Flash rapide, un Pro surpuissant, un mode Deep Think pour la science. Le Pro promis n’est jamais arrivé, pendant que la série Flash enchaînait quatre versions en un peu plus de cent jours. Google a finalement sauté une marche avec Gemini 4 Argon, son nouveau modèle phare. Le choix du bon modèle a un impact direct sur la vitesse, la qualité et le coût de ce que vous obtenez, et il dépend désormais beaucoup de votre plan.

    Gemini 4 Argon : le nouveau modèle phare

    Annoncé le 30 septembre par Koray Kavukcuoglu, d’abord pour des spécialistes de la cybersécurité, Gemini 4 Argon est ouvert au public depuis le 13 octobre 2026. Dans l’app Gemini et dans AI Mode, il est réservé aux abonnés AI Pro et Ultra, avec un déploiement annoncé comme mondial. En API, il passe par le palier payant d’AI Studio et de la plateforme Gemini, sans offre gratuite, et dans Antigravity il demande un abonnement AI Ultra. Il accepte texte, images, audio, vidéo et PDF sur une fenêtre d’environ un million de tokens.

    We’re giving developers, enterprises, scientists, and consumers access to Gemini 4 Argon, our latest frontier model.
    Nous ouvrons Gemini 4 Argon, notre dernier modèle de pointe, aux développeurs, aux entreprises, aux scientifiques et au grand public.
    Google — annonce de Gemini 4 Argon, 13 octobre 2026

    Google met en avant la première place sur le Vals Index, qui mesure le travail en finance, en code, en droit et en fiscalité, ainsi que 77,9 % sur DeepSWE v1.1 et 87 % sur le test de raisonnement spatial ERQA. Le tableau reste nuancé. D’après les propres chiffres de Google, Argon reste derrière Claude Opus 5.5 sur Terminal-Bench 4.0, et l’indice d’Artificial Analysis le place à 53 contre 58 pour Opus 5.5, selon VentureBeat. Bloomberg a aussi rapporté début octobre des doutes internes sur ses performances en code, que Google a contestés.

    Côté API, le tarif d’introduction est de 2 $ par million de tokens en entrée et 10 $ en sortie jusqu’au 30 novembre 2026, avant de doubler à 4 $ et 20 $. Les sources divergent sur la longueur des réponses : l’annonce du 13 octobre parle d’une limite d’un million de tokens partagée entre entrée et sortie, alors que la documentation de l’API indique 65 536 tokens en sortie par défaut, et jusqu’à un million avec l’option de décodage long. Le modèle propose les trois niveaux de raisonnement low, medium et high. Google présente enfin Argon comme le premier membre de la famille Gemini 4, d’autres versions étant annoncées.

    Gemini 3.8 Flash : le modèle rapide de référence

    Sorti le 2 septembre 2026, Gemini 3.8 Flash reste le modèle de travail rapide de la gamme. Dans l’app, il équipe les plans payants, et les abonnés AI Pro et Ultra le retrouvent aussi dans AI Mode et dans Gemini pour Sheets. Sa fenêtre de contexte atteint un million de tokens en entrée, soit environ 1 500 pages de texte, pour 64 000 tokens en sortie. Google annonce 54,9 % sur HLE-Verified et des gains sur ses tests de génie logiciel, de finance et de droit.

    Le tarif API est de 0,75 $ par million de tokens en entrée et 3,75 $ en sortie, en prix d’introduction jusqu’au 31 décembre 2026, avant de passer à 1,50 $ et 7,50 $. 3.8 Flash raisonne davantage que son prédécesseur et produit plus de tokens en sortie, si bien que la facture peut grimper à tarif unitaire égal. Depuis le 8 octobre, les appels à Gemini 3.7 Flash sont d’ailleurs redirigés automatiquement vers 3.8 Flash dans l’API. Une variante 3.8 Flash Cyber, dédiée à la recherche et à la correction de failles, est enfin réservée aux défenseurs agréés via le programme Fairwind.

    Flash-Lite et le mode Auto : ce que reçoivent les comptes gratuits

    Le changement le plus visible pour le grand public date du 9 octobre 2026. Les comptes sans abonnement ne choisissent plus leur modèle, car le sélecteur ne propose plus que le mode Auto. Selon la page d’aide de Google, la plupart des demandes partent vers Flash-Lite, et celles qui demandent plus de raisonnement peuvent passer par Flash ou Pro. Plusieurs médias résument pourtant la mesure en « Flash-Lite seulement ». Si vous désactivez la sélection automatique, toutes les réponses passent bien par Flash-Lite, c’est-à-dire Gemini 3.5 Flash-Lite, sorti le 21 juillet et taillé pour les charges à haut volume et bas coût.

    AI Plus suit le même chemin : d’après un email de Google relayé par 9to5Google, ses abonnés perdent l’accès aux modèles Pro le 13 novembre 2026 et gardent Flash-Lite et Flash. Les abonnés AI Pro gagnent à l’inverse Deep Think, jusque-là réservé à Ultra. Depuis le 9 octobre, trois niveaux d’effort, faible, moyen et élevé, remplacent enfin l’ancienne option de réflexion étendue. Un niveau élevé donne des réponses plus fouillées, mais il consomme plus vite votre quota.

    Gemini 3.5 Pro : le modèle abandonné

    Annoncé à Google I/O comme le futur modèle phare, avec 2 millions de tokens de contexte et le raisonnement Deep Think intégré, Gemini 3.5 Pro ne sortira pas. Après trois échéances manquées, en juin, mi-juillet et début août, Google a indiqué en septembre ne plus prévoir de le publier, selon Reuters. Bloomberg avait rapporté dès le 16 juillet des performances décevantes en code, et Fortune avait relevé le 3 septembre que des versions internes avaient été écartées. Google est donc passé directement à Gemini 4.

    Gemini 3.1 Pro reste ainsi le modèle Pro de l’app, à côté de 3.5 Flash-Lite, 3.8 Flash et 4 Argon dans le sélecteur des abonnés AI Pro et Ultra. 3.8 Flash le dépasse déjà sur le code et l’agentique, et Argon le remplace comme modèle de pointe. En API, il reste en préversion à 2,00 $ et 12,00 $ par million de tokens, soit le même prix d’entrée qu’Argon pendant sa période d’introduction.

    Gemini 3.1 Deep Think : le mode raisonnement avancé

    Deep Think est un mode de raisonnement parallèle bâti sur Gemini 3.1 Pro : il explore plusieurs hypothèses simultanément, les évalue, et converge vers une réponse structurée, typiquement en quelques minutes. Recentré sur les applications scientifiques et d’ingénierie, il décroche des résultats de niveau médaille d’or aux Olympiades 2025 de physique et de chimie. D’après la page d’aide de Google mise à jour début octobre, il s’ouvre désormais aux abonnés AI Pro, alors qu’il était réservé à AI Ultra. L’accès API reste limité à des chercheurs et entreprises sélectionnés.

    Modèle Usage principal Contexte Disponibilité
    Gemini 4 Argon Modèle phare : raisonnement, code, tâches longues ~1M tokens App et AI Mode (AI Pro et Ultra), API payante, Antigravity (Ultra)
    Gemini 3.8 Flash Tâches rapides, agents 1M tokens (64k en sortie) App (plans payants), AI Mode, API, Antigravity
    Gemini 3.5 Flash-Lite Modèle principal des comptes gratuits (mode Auto) 1M tokens en API Tous les plans, API
    Gemini 3.1 Pro Raisonnement avancé, analyse longue 1M tokens AI Pro et Ultra (AI Plus jusqu’au 13 novembre 2026)
    Gemini 3.1 Deep Think Science, recherche, ingénierie, logique complexe Étendu AI Pro et Ultra
    Gemini 3.5 Pro Modèle phare annoncé à I/O 2M tokens (visé) Abandonné, remplacé par Gemini 4
    Les autres modèles de l’écosystème Gemini

    Au-delà des familles de raisonnement, Google fait tourner plusieurs modèles spécialisés. Nano Banana 2.1, sorti le 6 octobre, devient le modèle d’image standard, avec des formats panoramiques et jusqu’à 14 images de référence. Gemini Omni génère de la vidéo à partir de texte, d’images, d’audio ou de vidéo. Il remplace Veo dans l’app, et sa version Omni 1.1 Flash est en disponibilité générale depuis le 27 août (article 11 de cette série). Lyria 3.5 compose des morceaux complets, Gemini 3.8 Live anime la conversation vocale, et Gemini 3.8 Flash TTS donne de la voix aux applications depuis le 22 septembre. Gemma 4 est la famille open-weight orientée raisonnement et workflows agentiques, complétée le 6 octobre par EmbeddingGemma 2. Enfin, Gemini Robotics ER 2 est en préversion depuis le 30 juillet. À l’inverse, plusieurs modèles ont été éteints : Gemini 2.0 Flash le 1er juin, Veo 2 et Veo 3 le 30 juin, Imagen 4 le 17 août. Les préversions de Veo 3.1 suivent le 22 octobre dans l’API, au profit d’Omni.

    Un changement de direction chez DeepMind

    Le 5 août 2026, Demis Hassabis a quitté la direction opérationnelle de Google DeepMind pour devenir chairman et chief scientist d’Alphabet, où il se concentre sur la stratégie AGI et sur Isomorphic Labs. Koray Kavukcuoglu, jusque-là directeur technique, reprend l’opérationnel et le développement des modèles Gemini, en rapportant directement à Sundar Pichai. Jeff Dean, chief scientist de Google depuis vingt-sept ans, quitte lui aussi l’entreprise pour cofonder Discovery Loop. Le changement pèse sur la feuille de route : c’est la nouvelle équipe qui a renoncé à 3.5 Pro et présenté Gemini 4 Argon deux mois plus tard.

    L’application Gemini : le cœur du produit

    Avant d’être une couche intégrée à Gmail ou à Docs, Gemini est d’abord une application autonome. Vous y accédez sur gemini.google.com, via l’app mobile (iOS et Android) et via une application macOS native, qui sait depuis le 29 juillet transcrire votre voix directement au curseur dans n’importe quelle fenêtre. Depuis le 13 octobre, l’app macOS intègre aussi l’interface de code d’Antigravity, en anglais, pour les utilisateurs majeurs. Une application Windows s’ouvre de son côté d’un simple raccourci Alt + Espace depuis le 10 septembre. Cette interface est le point d’entrée principal : c’est là que vivent la conversation, les notebooks, les skills, le mode vocal et l’agent.

    Le champ de saisie permet de joindre fichiers, images, vidéos ou audio. Le sélecteur de modèle propose ensuite, selon votre plan, le mode Auto, les modèles Flash-Lite, Flash, Pro et Argon, Deep Think et trois niveaux d’effort. La quantité de texte que Gemini garde en tête dans une conversation dépend aussi du plan : 32 000 tokens en gratuit, 128 000 en AI Plus et 1 million en AI Pro et Ultra. Depuis le 13 octobre, enfin, un menu Personnaliser regroupe vos skills, vos préférences de réponse et vos connecteurs. Plusieurs fonctionnalités structurent l’app.

    Notebooks

    Les Notebooks sont des bases de connaissances personnelles qui combinent conversations et fichiers, avec synchronisation bidirectionnelle vers Gemini Notebook — le nouveau nom de NotebookLM depuis le 16 juillet 2026. Toute source ajoutée d’un côté apparaît de l’autre. C’est l’espace de travail persistant pour tout sujet qui dure plus de 48 heures : un dossier client, une étude, un cours à réviser, un livre en cours de rédaction. Depuis le 17 août, un notebook entier se duplique en un clic, sources et contenus du studio compris.

    Skills (ex-Gems)

    Les skills remplacent les Gems. Annoncées le 30 septembre, elles se déploient depuis le 13 octobre jusqu’à mi-novembre pour les utilisateurs majeurs. Elles reprennent le principe des assistants personnalisés : vous définissez des instructions, un rôle, un ton, et Gemini les applique quand vous appelez la skill avec « @ » dans la conversation. Vous pouvez aussi en combiner plusieurs, par exemple une skill « veille concurrentielle » qui analyse une URL et une skill « relecteur » qui repasse le résultat selon votre charte. Vos Gems seront convertis automatiquement. Google prévoit de les retirer des comptes personnels en novembre 2026, des comptes Workspace professionnels à partir de mars 2027 et des comptes éducation à partir de juin 2027. Les Gems prédéfinis de Google Labs disparaissent eux aussi en novembre.

    Gemini Live

    Gemini Live est le mode conversationnel vocal. Vous parlez à l’IA en langage naturel, vous pouvez montrer un objet à votre caméra et en discuter, interrompre, reprendre, changer de sujet. Depuis le 15 septembre, il tourne sur Gemini 3.8 Live, un modèle audio qui couvre 97 langues et suit un changement de langue en pleine conversation. Sa variante Extended Thinking, qui raisonne tout en parlant, arrive chez les abonnés AI Pro et Ultra. Vous pouvez aussi lui demander un Deep Research à la voix, et Guided Vision décrit à voix haute l’environnement filmé aux personnes aveugles ou malvoyantes depuis le 1er octobre, sur Android.

    Deep Research

    Deep Research est le mode analyste de Gemini. Vous posez une question complexe, l’agent pose lui-même des sous-questions, interroge des centaines de sources, puis produit un rapport structuré et sourcé en quelques minutes. Vous pouvez l’alimenter avec vos propres fichiers, puis transformer le rapport final en visuel interactif ou en quiz via Canvas. Il existe désormais aussi côté développeur, sous forme d’agent facturé à la tâche via l’Interactions API. Le détail des trois modes de recherche profonde est traité dans l’article 8.

    Canvas et simulations interactives

    Canvas est l’espace de travail interactif intégré à Gemini. Vous décrivez un projet et Canvas génère des documents, du code, des prototypes d’applications, des visualisations ou des quiz, le tout dans un espace éditable à côté de la conversation. La nouveauté d’août : l’app sait produire des simulations interactives à partir d’une simple question — modèle 3D, simulation physique, tableau de données manipulable. La fonction est ouverte à tous, comptes gratuits compris.

    Daily Brief et Task (ex-Spark) : la couche agentique

    D’une part, Daily Brief produit chaque matin un résumé personnalisé qui pioche dans vos apps connectées (Gmail, Calendar) pour faire remonter l’essentiel. Il demande un plan AI Plus ou supérieur, sauf aux États-Unis où il est devenu gratuit début septembre pour les comptes qui activent Personal Intelligence. D’autre part, Gemini Task va plus loin : c’est l’agent personnel qui s’appelait Spark jusqu’à mi-octobre, et il exécute des tâches en continu, même quand votre appareil est éteint, en s’appuyant sur Gmail, Docs, Sheets, Calendar et des connecteurs tiers. Il est ouvert aux abonnés AI Pro et Ultra dans plus de 160 pays depuis le 30 juillet. Depuis le 13 octobre, un interrupteur placé dans la fenêtre de conversation fait passer du mode chat au mode tâche, et vous choisissez vous-même le modèle et le niveau de réflexion. Cet agent fait l’objet de l’article 13 de cette série.

    Task (ex-Spark) n’est pas disponible en France

    L’ouverture internationale de l’agent exclut toujours l’Espace économique européen, la Suisse, le Royaume-Uni et le Nigeria, et le changement de nom n’y a rien changé. Google n’a donné ni raison ni calendrier de levée. Depuis la France, vous voyez donc l’agent dans la communication de Google mais pas dans votre interface, quel que soit votre abonnement. Il faut également un compte Google personnel, avoir 18 ans et activer Personal Intelligence.

    Connecteurs (ex-applications connectées)

    Gemini se branche sur vos autres services pour agir sans quitter la conversation. Le socle Google comprend Gmail, Calendar, YouTube, Maps, Shopping et Flights. Les applications connectées s’appellent désormais des connecteurs, et Google en annonce plus de 40 depuis le 13 octobre, d’Instacart à OpenTable en passant par Adobe, Shopify, Otter.ai ou GetYourGuide. La plupart ne fonctionnent toutefois qu’en anglais et aux États-Unis, avec quelques exceptions dans d’autres pays anglophones, au Brésil et en Inde.

    Personal Context, Memories et Temporary Chat

    Trois fonctionnalités gèrent la mémoire de Gemini. Personal Context lui permet d’apprendre de vos conversations passées pour personnaliser ses réponses (activé par défaut, désactivable). Memories donne accès à l’historique complet de vos interactions. Temporary Chat ouvre à l’inverse une conversation qui n’est pas conservée et n’influence pas vos échanges futurs, avec suppression automatique après 72 heures.

    Tarifs et plans Gemini

    La grille a bougé deux fois. En juin, Google a nettement baissé son plan d’entrée de gamme tout en doublant son stockage. En octobre, il a resserré l’accès aux modèles : les comptes gratuits passent au mode Auto, et AI Plus perd les modèles Pro le 13 novembre. Voici les offres grand public, avec le prix américain et le prix affiché en France.

    Plan Prix Stockage Ce qui change
    Free 0 $ / 0 € 15 Go Mode Auto (surtout Flash-Lite), Deep Research, Live, Canvas, skills, musique Lyria, contexte de 32k tokens
    AI Plus 4,99 $ / 4,99 € par mois 400 Go Limites ×2, Flash-Lite et Flash (Pro jusqu’au 13 novembre), contexte de 128k tokens, génération vidéo, Daily Brief, 200 crédits Flow par mois, Gemini dans Gmail
    AI Pro 19,99 $ / 21,99 € par mois 5 To Limites ×4, Gemini 4 Argon, 3.8 Flash, 3.1 Pro, Deep Think, contexte de 1M tokens, Workspace IA, Task, 1 000 crédits Flow par mois
    AI Ultra 99,99 $ à 199,99 $ / 99,99 € à 219,99 € par mois 20 To et plus Limites jusqu’à ×20 celles d’AI Pro, accès le plus élevé à Argon, Argon dans Antigravity, Project Genie, 10 000 à 25 000 crédits Flow, YouTube Premium

    En pratique, AI Pro à 21,99 € reste le point d’entrée réaliste, et il devient le seul plan sous Ultra à donner accès à Argon, à Deep Think et aux modèles Pro à partir du 13 novembre. AI Plus, à 4,99 €, garde 400 Go de stockage et la génération vidéo, mais il se limite désormais à Flash-Lite et Flash. Les sources divergent d’ailleurs sur ce point : la page française des abonnements affiche Gemini 4 Argon dans la carte AI Plus, alors que l’annonce de Google le réserve à AI Pro et Ultra. Les ordinateurs Googlebook, en vente en France depuis le 5 octobre, incluent enfin douze mois d’AI Pro.

    Les tarifs Google bougent vite

    Google ajuste régulièrement prix, paliers et limites d’usage : la baisse d’AI Plus en juin puis le resserrement d’octobre l’ont encore montré. Les prix en euros viennent de la page française des abonnements : vérifiez-les avant de souscrire. Les plafonds de requêtes quotidiens ont par ailleurs laissé place à un modèle basé sur le calcul : le quota se recharge toutes les cinq heures jusqu’à un plafond hebdomadaire, et un abonné qui l’épuise repasse sur Flash-Lite. Les étudiants éligibles bénéficient enfin d’un an d’AI Pro offert aux États-Unis, et d’AI Plus en France comme dans plus de 140 pays, à réclamer avant le 31 décembre 2026.

    Gemini dans Google Workspace

    C’est la deuxième couche de l’écosystème, et la plus structurante pour les pros. Une fois l’abonnement AI Pro activé, un panneau latéral Gemini apparaît à droite de l’écran dans sept applications Workspace : Gmail, Docs, Sheets, Slides, Meet, Chat et Drive. Vous ne changez jamais de fenêtre pour travailler avec l’IA, le contexte de l’application en cours étant transmis automatiquement.

    Le panneau latéral, application par application

    Concrètement, ce panneau permet :

    • Dans Gmail — résumer un fil de 50 messages, rédiger une réponse dans votre ton habituel, retrouver une pièce jointe par son contenu. Personal Intelligence personnalise les suggestions à partir de vos échanges.
    • Dans Docs, Slides et Vids — générer un brouillon à partir d’un brief, réécrire dans votre voix, créer un deck à partir d’un document. Depuis juillet, Docs sait aussi synthétiser un fil de commentaires et y répondre, générer et retoucher images, schémas et infographies dans la page, et travaille dans onze langues supplémentaires. Slides génère un deck complet en respectant la charte d’un document existant, et Vids édite des rushes au prompt via Omni Flash.
    • Dans Sheets — générer des formules, remplir des colonnes, analyser un jeu de données et produire dashboards et visualisations en langage naturel. Les abonnés AI Pro et Ultra y disposent de Gemini 3.8 Flash depuis le 2 septembre.
    • Dans Meet et Chat — résumer une réunion en temps réel, générer les minutes, traduire à la volée, rattraper une conversation manquée. Ask Gemini in Chat, déployé depuis le 26 août sur les comptes en anglais, transforme la barre de saisie en ligne de commande unifiée sur l’ensemble de vos données Workspace.
    • Dans Drive — interroger vos fichiers par contenu, croiser plusieurs documents en une requête, résumer un dossier entier.

    S’y ajoute Google Pics, l’outil de génération et d’édition d’images de Workspace, passé en disponibilité générale le 1er septembre. Gmail Live, Docs Live et Keep Live apportent depuis le 3 septembre des fonctions vocales, d’abord aux abonnés grand public. Depuis le 9 septembre, les panneaux latéraux partagent aussi les mêmes actions d’une application à l’autre, en anglais pour l’instant, et des connecteurs vers Salesforce, HubSpot, Asana ou QuickBooks s’y branchent depuis le 15 septembre. Docs peut puiser dans un notebook de Gemini Notebook depuis le 23 septembre, Vids devient gratuit pour tout compte Google le même jour, et Meet propose depuis le 5 octobre d’envoyer le compte rendu ou les tâches en un clic à la fin de la réunion. Google a enfin présenté le 8 octobre un agent Gemini pour les entreprises, en préversion privée, qui reçoit son propre compte Workspace. Chacune des intégrations majeures fait l’objet d’un article dédié dans cette série. L’essentiel à retenir ici : l’intégration native élimine la friction du copier-coller vers un outil externe.

    Au-delà de Workspace : le reste de l’écosystème Google

    La troisième couche étend Gemini à d’autres surfaces Google, certaines grand public, d’autres très spécialisées. Voici les plus significatives.

    Gemini Notebook (ex-NotebookLM)

    L’outil transforme vos documents (PDF, Google Docs, URLs, vidéos YouTube) en connaissances interrogeables, ancre chaque réponse dans vos sources et génère des podcasts audio (Audio Overview), des flashcards, des quiz et des infographies. Il a été rebaptisé Gemini Notebook le 16 juillet 2026, et notebooklm.google.com redirige désormais vers notebook.google.com. Sa fenêtre de contexte est d’un million de tokens sur tous les plans, ses limites d’usage suivent le calcul consommé depuis le 2 septembre, et il sait depuis juin exécuter du code dans un environnement isolé pour produire graphiques, tableurs et présentations à partir de vos seules sources. C’est l’outil le plus original de l’écosystème ; il est traité dans l’article 9 de cette série.

    Flow et la création

    Flow est le studio créatif unifié : il réunit la génération d’images (Nano Banana 2.1 depuis le 6 octobre), la génération vidéo et la génération musicale dans une seule interface. Lyria 3.5 y compose depuis début septembre des morceaux complets, et le modèle est aussi arrivé dans l’app Gemini pour tous les utilisateurs. Dans l’app, c’est Gemini Omni qui assure la génération vidéo par défaut, Veo 2 et Veo 3 ayant été éteints côté API fin juin. Attention, l’édition d’une vidéo que vous avez vous-même tournée reste bloquée dans l’Espace économique européen, en Suisse et au Royaume-Uni : seul le remix de vidéos générées par l’IA fonctionne. Le guide créatif (article 10) détaille l’ensemble.

    AI Mode dans Google Search

    AI Mode est devenu le mode par défaut pour tous les utilisateurs dans le monde. Les réponses intègrent ainsi des éléments interactifs, des données en temps réel et des agents de recherche capables de suivre une requête dans la durée. Les abonnés payants peuvent même y générer des mini-applications (dashboards, planificateurs) à partir d’une requête, via Antigravity. Les abonnés AI Pro et Ultra y bénéficient de Gemini 4 Argon depuis le 13 octobre.

    Gemini in Chrome et auto browse

    Gemini ajoute un panneau latéral IA dans le navigateur : il résume les pages, explique des sujets complexes, retouche des images via Nano Banana sans changer d’onglet, et se branche sur Gmail, Calendar, YouTube, Maps, Shopping et Flights. Par-dessus, l’auto browse confie au navigateur des corvées en plusieurs étapes — remplir un formulaire, comparer des vols, résilier un abonnement — en utilisant vos sessions déjà ouvertes et vos mots de passe enregistrés. Depuis la France, vous ne verrez pourtant ni l’un ni l’autre : la page d’aide de Google ne liste pas la France parmi les pays où Gemini dans Chrome est disponible, alors que le Royaume-Uni y a accès depuis juillet.

    Auto browse is designed to pause and explicitly ask for your confirmation or prompt you to complete some tasks like making a purchase or posting on social media
    L’auto browse est conçu pour s’interrompre et vous demander explicitement confirmation, ou vous inviter à terminer vous-même certaines tâches comme un achat ou une publication sur les réseaux sociaux.
    Google Chrome — annonce de l’auto browse, 2026

    La fonction est en préversion, réservée aux abonnés AI Pro et Ultra, et limitée aux États-Unis et, depuis début octobre, à l’Inde, sur ordinateur et sur Android. Elle succède de fait à Project Mariner, l’extension Chrome expérimentale de DeepMind. Celle-ci a été arrêtée le 4 mai 2026, après onze mois d’existence. Sa page d’adieu résume la chose en une phrase : « its technology voyaged to other Google products ». Si vous lisez encore que Mariner est une exclusivité du palier Ultra le plus cher, l’information date.

    Ask Maps et Android Auto

    Ask Maps intègre Gemini dans Google Maps : vous posez une question complexe en langage naturel et l’assistant renvoie des recommandations personnalisées appuyées sur des centaines de millions de lieux et d’avis. Android Auto a également remplacé Google Assistant par Gemini en mode conversationnel mains libres, et sait depuis juillet consulter votre agenda Meet et rejoindre un appel à la voix.

    Gemini sur Pixel et Android

    La conférence Made by Google du 12 août a apporté son lot de fonctions embarquées. Live Transcribe traduit la langue des signes américaine en texte via l’appareil photo. Rambler transforme un monologue hésitant — répétitions et mots de remplissage compris — en texte propre. Circle to Search s’invoque enfin depuis la caméra, pour identifier un objet, estimer une distance ou traduire. Les App Actions permettent par ailleurs d’exécuter des tâches complexes dans des apps tierces par commande vocale. Depuis le Drop Android de septembre, vous pouvez aussi demander à Gemini de retenir l’endroit où vous avez rangé un objet. Côté Apple, qui avait annoncé en janvier 2026 s’appuyer sur Gemini, la nouvelle Siri est sortie avec iOS 27 le 14 septembre, en anglais seulement et sans version pour l’iPhone dans l’Union européenne.

    Universal Cart et lunettes Android XR

    Google a présenté un panier d’achat intelligent qui suit l’utilisateur à travers ses services et surveille prix, stocks et compatibilités, ainsi qu’un Agents Payment Protocol pour autoriser des paiements encadrés. Les premières lunettes audio Android XR, avec accès permanent à Gemini par la voix, sont attendues à l’automne 2026 ; les premières de Samsung sont annoncées pour novembre par la presse coréenne.

    La plateforme développeur

    Elle regroupe l’API Gemini, AI Studio, la Gemini Enterprise Agent Platform (ex-Vertex AI), l’agent de code Jules, la plateforme agentique Antigravity et le support MCP natif. Trois changements comptent pour qui code. Gemini 4 Argon est disponible depuis le 13 octobre sur le palier payant, à 2 $ et 10 $ par million de tokens jusqu’au 30 novembre. Les appels à 3.7 Flash sont redirigés vers 3.8 Flash depuis le 8 octobre. Les paramètres d’échantillonnage historiques — temperature, top_p, top_k — restent enfin dépréciés et ignorés sur la génération 3.x, au profit d’un niveau de raisonnement à trois crans. Tout ce volet est traité dans l’article 12 de cette série.

    Ce qui définit Gemini

    Trois caractéristiques structurelles distinguent Gemini.

    L’intégration native dans Workspace. D’abord, Gemini est une couche d’intelligence intégrée dans Gmail, Docs, Sheets, Slides, Drive, Meet et Chat. Vous ne changez jamais de fenêtre pour travailler avec l’IA. Pour les équipes qui passent leur journée dans Workspace, cette mécanique élimine la friction du copier-coller.

    Une fenêtre de contexte massive en multimodal natif. Un million de tokens en entrée : environ 1 500 pages de texte, ou des heures d’audio, ou un repository de code entier, en une seule requête. Gemini traite ainsi texte, image, vidéo et audio en entrée sur cette même fenêtre, sans séparer les modalités.

    Un écosystème complet dans un seul abonnement. Enfin, un seul compte couvre le texte, l’image (Nano Banana 2), la vidéo (Omni) et la musique (Lyria 3.5). S’y ajoutent la recherche (AI Mode), la productivité bureau (Workspace) et le développement (Jules, Antigravity). La navigation (Chrome, hors France), la mobilité (Maps) et, hors Europe, l’agent personnel Task complètent le tableau. Plus d’une dizaine de surfaces, un compte Google, un prix.

    Gemini en chiffres Valeur
    Utilisateurs mensuels de l’app 1+ milliard (annoncé le 11 août 2026, répété le 8 octobre)
    Utilisateurs mensuels d’AI Mode (Search) 1+ milliard
    Tokens traités par jour 3 000 milliards
    Applications Workspace intégrées 7 (Gmail, Docs, Sheets, Slides, Meet, Chat, Drive)
    Contexte standard 1M tokens en entrée (~1 500 pages) en API et en AI Pro/Ultra, 32k en gratuit, 128k en AI Plus
    Modalités en entrée Texte, image, vidéo, audio, PDF, code
    Prix d’entrée premium (AI Plus) 4,99 $ ou 4,99 € par mois
    Prix plan pro (AI Pro) 19,99 $ ou 21,99 € par mois
    Paliers Ultra 99,99 $ à 199,99 $, ou 99,99 € à 219,99 € par mois
    Pays où Task (ex-Spark) est disponible 160+, hors EEE, Suisse, Royaume-Uni et Nigeria

    Pour qui Gemini est pertinent

    Gemini est particulièrement pertinent si vous cochez au moins deux de ces cases :

    • Votre équipe travaille dans Google Workspace — Gmail, Docs, Sheets, Drive sont vos outils quotidiens. L’intégration native élimine les allers-retours avec un outil externe.
    • Vous traitez des documents longs ou multimodaux — rapports annuels, contrats, repositories de code, vidéos de réunions, enregistrements audio. La fenêtre d’un million de tokens en multimodal absorbe ce que beaucoup d’assistants traitent avec plus de friction.
    • Vous construisez des agents ou vous codez — c’est là que 3.8 Flash puis Gemini 4 Argon ont le plus progressé, à des tarifs API d’introduction qui courent jusqu’à fin novembre pour Argon et fin décembre pour Flash.
    • Le budget compte — à 4,99 $ AI Plus couvre un usage personnel régulier avec 400 Go de stockage, et à 19,99 $ (21,99 € en France) AI Pro ajoute 5 To, l’IA dans Workspace, Deep Search et Jules. Le rapport fonctionnalités/prix est parmi les plus larges du marché.

    En revanche, deux réserves méritent d’être posées. D’une part, si vous lisez ce guide depuis la France, la couche agentique la plus avancée — Task, Gemini dans Chrome et son auto browse, l’édition de vos propres vidéos dans Omni — vous reste largement fermée. D’autre part, les comptes gratuits n’ont plus le choix du modèle depuis le 9 octobre, et AI Plus perd les modèles Pro le 13 novembre : pour tester le meilleur de Gemini, il faut désormais AI Pro.

    Par où commencer : votre premier quart d’heure avec Gemini

    Assez de théorie. Voici comment prendre Gemini en main en quinze minutes.

    01
    Ouvrez gemini.google.com

    Connectez-vous avec votre compte Google. Le plan gratuit suffit pour cette prise en main. Vous arrivez sur l’interface de chat en mode Auto, qui envoie la plupart des demandes vers Flash-Lite.

    02
    Testez le multimodal

    Cliquez sur l’icône d’ajout (+) et uploadez une photo, un PDF, une vidéo ou un fichier audio. Demandez à Gemini de le résumer, de l’analyser ou de répondre à des questions dessus. Le multimodal natif en entrée est ce qui différencie le plus Gemini dans l’usage quotidien.

    03
    Activez le panneau latéral dans Gmail

    Ouvrez Gmail et cherchez l’icône Gemini en haut à droite. Ouvrez un fil de discussion long et demandez un résumé. Si vous ne voyez pas l’icône, vérifiez que votre abonnement inclut Workspace IA (AI Pro ou Ultra).

    04
    Créez votre première skill

    Dans l’app Gemini, ouvrez le menu Personnaliser et créez une skill avec des instructions propres à votre métier. Par exemple : « Tu es mon assistant de veille concurrentielle. Quand je te donne une URL, tu analyses le positionnement de l’entreprise, ses forces et ses faiblesses. » Appelez-la ensuite avec « @ » dans la conversation. Si la fonction n’est pas encore arrivée sur votre compte, créez un Gem : il sera converti automatiquement.

    05
    Explorez Gemini Notebook

    Allez sur notebook.google.com — l’ancienne adresse notebooklm.google.com y redirige — créez un notebook et uploadez deux ou trois documents sur un sujet que vous maîtrisez. Testez les questions, puis générez un Audio Overview. C’est souvent le moment « wow » pour les nouveaux utilisateurs.

    Un prompt pour tester dans la foulée

    # Exemple de prompt pour tester Gemini
    
    Tu es un analyste de marché senior. Je vais te donner un rapport
    annuel en PDF. Analyse-le et produis :
    
    1. Un résumé exécutif en 5 phrases
    2. Les 3 risques principaux identifiés par l'entreprise
    3. Les chiffres clés (CA, marge, effectifs) dans un tableau
    4. Ta propre évaluation : quelles informations manquent
       dans ce rapport pour un investisseur ?
    
    Sois factuel. Si une donnée n'est pas dans le document,
    dis-le explicitement au lieu d'inventer.

    Ce que vous savez maintenant — et la suite

    Vous connaissez l’état réel du catalogue. Gemini 4 Argon est le modèle le plus capable, réservé aux abonnés AI Pro et Ultra, 3.8 Flash reste le modèle rapide des plans payants, et les comptes gratuits passent par le mode Auto et Flash-Lite. 3.1 Pro est toujours là, 3.5 Pro est abandonné, et Deep Think s’ouvre à AI Pro. S’y ajoutent les quatre niveaux d’accès et leurs tarifs, l’app et ses fonctions centrales, le panneau latéral Workspace, les surfaces de l’écosystème étendu, et les zones où l’Europe reste à la porte. Enfin, vous avez les cinq étapes pour démarrer concrètement.

    Connaître l’écosystème ne suffit pas : la vraie différence se fait dans la façon dont vous formulez vos demandes. La génération Gemini a en effet ses propres spécificités. Le multimodal en entrée change la donne, et le niveau de raisonnement se pilote à trois crans. Les anciens réglages de température ne servent plus à rien, et les skills créent des assistants réutilisables. Ouvrez ensuite gemini.google.com et faites les cinq étapes ci-dessus : quinze minutes suffisent pour juger si Gemini est l’outil qu’il vous faut.

    Article suivant — 2/14
    Prompt engineering Gemini : les spécificités

    Vous connaissez l’écosystème Google AI et l’état réel de ses modèles. Le chapitre suivant passe à la pratique : comment structurer vos prompts pour la génération Gemini 3, piloter le niveau de raisonnement, tirer parti du multimodal en entrée, et créer des skills qui travaillent vraiment pour vous.

    Prompt engineering Gemini ↗
    Mise à jour : 15 octobre 2026
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