Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix

Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix
Leonardo AI : générer des images avec 20 modèles au choix

Leonardo AI permet de générer des images à partir d’une description écrite, depuis un navigateur ou une application mobile. La plateforme réunit une vingtaine de modèles concurrents dans une seule interface. Elle vise les marques, les créateurs de contenu et les graphistes sans studio photo.

 
 

Découvrir Leonardo AI

Six cofondateurs lancent le service à Sydney en décembre 2022. Le succès est rapide : 29 millions d’utilisateurs fin 2024, puis un rachat par Canva en juillet 2024.
Le service a construit ses propres moteurs, Phoenix en 2024 puis Lucid Origin en 2025. Il a ensuite ouvert son catalogue aux modèles des autres : GPT Image 2 d’OpenAI, Nano Banana de Google, Seedream de ByteDance, FLUX de Black Forest Labs. Cette bascule change la nature de l’outil, qui devient un rayon où l’on choisit son moteur.

 
 

Prise en main

L’inscription se fait par Google, Apple, Microsoft ou Canva, sans carte bancaire. L’interface s’ouvre sur un champ de saisie unique et sept modes : Image, Vidéo, Audio, 3D, Blueprints, Upscaler et Agent. Le compteur de jetons reste également visible en haut de l’écran. Tout est en anglais, mais un texte français donne des images correctes.

 

 

On tape une description, on clique sur Generate, et la première image arrive en vingt-cinq secondes environ. Le mode Auto choisit seul le modèle : il a retenu GPT Image 2 en qualité basse, pour huit jetons. Le décompte passe alors de 150 à 142 jetons, sans que le prix ait été annoncé avant le clic.

 

 

 
 

Fonctionnalités clés

Une vingtaine de modèles et le même visage d’une image à l’autre

Le sélecteur réunit moteurs maison et concurrents, chacun avec ses références de style, de personnage et de contenu. La référence de personnage retient un visage et le replace dans d’autres scènes. Nous l’avons testée sur quatre décors : même femme, même âge, même coiffure à chaque fois. Elle n’existe que sur Phoenix 1.0 et 0.9, alors que le mode Auto propose une simple référence d’image.

 

 

 

Le texte dans l’image, un écart énorme selon le moteur

Nous avons demandé la même étiquette à trois modèles, sur quatre lignes accentuées. GPT Image 2 restitue les quatre lignes sans faute, et ajoute même l’accent de « Fabriqué » que le prompt avait oublié. Phoenix tient le titre puis s’effondre : le petit corps devient illisible, et une image sur quatre écrit « BRUESLAN ». Seedream 4.5, présenté comme le meilleur pour les visuels chargés en texte, recopie les barres obliques du prompt et coupe « 30 ml » en deux. Le moteur le moins cher gagne, à huit jetons contre trente.

 

 

 

La retouche ciblée qui préserve le reste de l’image

Une image générée s’ouvre dans un éditeur doté de treize moteurs. Nous avons demandé de changer uniquement la couleur du flacon. L’outil a modifié la teinte et conservé tout le reste : l’étiquette, son texte, le bouchon, le fond, l’ombre. Cette fidélité permet d’itérer sur un visuel validé. Le coût reste la contrepartie : trente-cinq jetons la retouche, contre huit la création neuve.

 

 

 

Styles, lumière et sujets précis

Les styles demandés sortent réellement distincts. Un même flacon rendu en photo studio, en aquarelle, en ligne claire et en 3D isométrique donne quatre images sans point commun. Le service obéit également au vocabulaire de photographe, du contre-jour à la focale. Les sujets nommés sortent ensuite avec leurs détails propres : les rosettes du léopard, la structure de la tour Eiffel, les alvéoles de la morille.

 

 

 

 

Formats et agrandissement

Changer de format ne recadre pas l’image, cela la recompose. Le même brief passé en carré puis en portrait donne deux scènes différentes, et chacune coûte une génération complète. L’agrandissement double ensuite la définition d’un visuel existant, de 848 pixels à 1 696, pour dix-neuf jetons. Un comparateur à volet permet alors de juger le gain avant le téléchargement.

 

 

 

 
 

Cas d’usage

Blogueur ou éditeur de site : produire les visuels d’en-tête sans banque d’images. Le plan gratuit couvre ainsi environ dix-huit images par jour.

 
Petite marque qui lance une gamme : maquetter un packaging, tester une couleur de flacon. La retouche ciblée valide alors une direction avant le photographe.

 
Graphiste en agence : comparer quatre styles sur un même brief, monter des planches de recherche. Le catalogue évite trois abonnements.

 
 

Tarifs

Le plan gratuit offre 150 jetons par jour, une qualité limitée et des créations publiques. Ensuite, l’abonnement Essential passe à 8 500 jetons mensuels pour 12 dollars, Premium à 25 000 jetons pour 30 dollars, Ultimate à 60 000 jetons pour 60 dollars. Enfin, la formule équipe démarre à 24 dollars par siège, et la facturation annuelle réduit ces montants d’environ 20 pour cent.

 

 

 
 

Analyse des points forts et limites

Points forts

  • Le texte dans l’image : GPT Image 2 restitue des étiquettes entières en français accentué.
  • La retouche fidèle : modifier un élément sans perdre le reste de la composition.
  • Le choix des moteurs : une vingtaine de modèles concurrents avec un seul compte.
  • La direction artistique : styles distincts, sujets précis, vocabulaire photographique compris.
  • Le support : 4,6 sur 5 sur Trustpilot.

 

Limites

  • Le prix invisible en mode Auto : le même modèle coûte 8 ou 260 jetons selon deux menus. Le reproche revient sur Trustpilot.
  • La série cohérente échoue : en répétant une charte identique, l’outil s’accroche au préambule et oublie le sujet.
  • Le plan gratuit expose tout : les créations sont publiques, et leur suppression demande un abonnement.
  • L’export en JPEG seul : compression de qualité 75, et le prompt écrit dans le nom du fichier.
  • Leo Agent fermé : l’assistant mis en avant réclame au minimum le plan Premium.

 

 

 
 

Notre recommandation

Leonardo AI convient à qui produit des visuels au coup par coup et choisit son moteur à la main. Sortez du mode Auto, prenez GPT Image 2 en qualité basse : huit jetons, le meilleur rendu de texte, le prix affiché avant le clic. Le service sert ainsi mal ceux qui cherchent une série cohérente. Quiconque veut quelques images par semaine trouvera son compte dans le gratuit.

 
 

Questions fréquentes sur Leonardo AI

Leonardo AI est-il vraiment gratuit ?

Le plan gratuit donne 150 jetons par jour, soit environ dix-huit images. Trois fonctions restent fermées : le mode privé, la suppression de vos générations et Leo Agent. Vos images restent alors visibles par tous sous votre pseudonyme.

 

Quel modèle choisir pour écrire du texte dans une image ?

GPT Image 2 en qualité basse donne les meilleurs résultats, y compris sur une bannière entière en français accentué. Phoenix tient le titre puis casse sur les petites lignes. Seedream 4.5 recopie la ponctuation du prompt dans l’image, malgré son étiquette de spécialiste.

 

 

 

Peut-on obtenir deux fois le même visage ?

Oui, avec la référence de personnage de Phoenix 1.0. Le visage tient sur quatre scènes différentes. Une image illustre un propos, elle n’identifie personne : ce visage n’existe pas.

 

Peut-on utiliser les images à des fins commerciales ?

La documentation autorise l’usage commercial dès le plan gratuit. La propriété reste ambiguë : une page donne les images du gratuit à Leonardo, alors que la FAQ affirme l’inverse. Prenez un abonnement et activez le mode privé si la propriété doit être nette.

 

Les images sont-elles reconnaissables comme générées par IA ?

Cela dépend du moteur retenu. Un fichier produit avec GPT Image 2 contient une signature C2PA d’OpenAI et un filigrane invisible déclaré dans ses métadonnées. La même image produite avec Phoenix ne porte aucune métadonnée d’origine.

 

Leonardo AI ou Midjourney ?

Midjourney garde l’avantage sur la cohérence esthétique d’une série. Leonardo AI l’emporte sur le texte, la retouche ciblée et l’accès à plusieurs moteurs. Leonardo propose également un plan gratuit, quand Midjourney reste payant.

 
 
Pour aller plus loin : retrouvez Leonardo AI dans notre Les 20 meilleurs générateurs d’images IA en 2026.

 
Mise à jour : 5 septembre 2026